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Honnête et fidèle fuyant les mesquineries et les bassesses de le vie, généreux, bienveillant et serviable envers autrui. De nature audacieuse, impulsive et combative, aimant le risque et l'aventure.

dimanche 20 mai 2012

Le Parc naturel Régional de Camargue Mai 2012

Le Parc naturel régional de Camargue est situé au bord de la Méditerranée, à l’intérieur du delta du Rhône, principalement entre les deux bras du fleuve. Il s’étend sur 3 communes : une partie de la commune d’Arles et de Port-Saint-Louis-du-Rhône et toute la commune des Saintes-Maries-de-la-Mer.


Comme tous les autres Parcs naturels régionaux, le Parc naturel régional de Camargue s’organise autour d’un projet concerté de développement durable fondé sur la protection et la valorisation du patrimoine naturel, culturel et humain de son territoire.
Ne disposant pas de pouvoir règlementaire, le Parc a comme mode d’action essentiel la concertation avec les acteurs locaux.


Le  Parc naturel régional de Camargue est un organisme
  • public transversal avec des missions d’intérêt général
  • de concertation
  • d'expérimentation 
  • fédérateur, au service de tous les camarguais


Zone humide d’importance exceptionnelle, la Camargue, unique delta français de cette ampleur, se distingue en Europe par la richesse biologique de ses écosystèmes. Située dans l’axe de migration des oiseaux du nord de l’Europe vers l’Afrique, elle forme un relais vital pour l’avifaune. La Camargue est une halte migratoire majeure pour les canards et les oiseaux d’eau (plus de 150 000 oiseaux y transitent chaque année). Elle accueille de nombreuses espèces animales et végétales dont certaines sont emblématiques du territoire.


Originaire d’Amérique du sud, le ragondin est introduit en France à la fin du 19e siècle mais seulement dans les années 1950 en Camargue. Ce gros rongeur de la taille d’un castor a complètement envahi les milieux humides du delta du Rhône au point que, dans les années 1980, on le piégeait par dizaines de milliers pour la peau. Les grognements sourds dans les marais, c’est lui. Les cadavres sur les routes, le plus souvent aussi. Gare aux collisions avec ces costauds de 5 à 7 kg !


a Camargue, «île d’exception», connue dans le monde entier pour ses paysages naturels et sa richesse culturelle, est aussi une terre où travaillent des hommes et des femmes… Ainsi se succèdent marais, champs et rizières ; ainsi se côtoient flamands roses sauvages et taureaux d’élevage…
Le territoire du Parc naturel régional de Camargue est ouvert à tous mais, fragile dans sa faune et dans sa flore, il demande du respect de la part des visiteurs.



Plusieurs dizaines de milliers de canards (essentiellement sarcelles d’hiver, colverts, pilets et souchets mais aussi milouins et morillons) viennent passer l’hiver en Camargue.
Ils affectionnent spécialement l’étang du Vaccarès qui leur assure, avec 6 300 ha et un statut de réserve naturelle, une zone de repos exceptionnelle
. La rive est de l’étang est particulièrement propice en hiver à l’observation de remises de canards.

Le flamant rose : une espèce qui se reproduit en Camargue

La curiosité de sa morphologie et sa couleur extravagante ne cessent pas d’étonner. Pour cet oiseau spécialiste de l’exploitation des eaux saumâtres, la Camargue est un bastion - jusqu’à 30 000 individus en été -  et le seul lieu de reproduction annuel régulier en Europe depuis qu’un îlot de nidification a été aménagé en 1970 sur l’étang du Fangassier (salins de Giraud). Sa couleur lui vient des pigments de carotène de sa nourriture : petits crustacés planctoniques (Artemia salina) et algues (Dunaliella) qui colorent les salines en rose d’avril à août.


Une mosaïque de milieux
La répartition des milieux naturels et la localisation des activités humaines en Camargue, sont soumises à trois paramètres physiques naturels :
  • l’eau en termes de quantité, de rythme et de qualité ;
  • le sel sous forme dissoute ou minérale ;
  • la topographie couplée avec la texture des sols.
Ces trois paramètres conditionnent fortement la répartition des espèces sauvages en groupement ou en association pour former des milieux naturels caractéristiques tels que les sansouïres, les pelouses à saladelle, les boisements à genévrier de Phénicie sur dune…
L’étendue de la Camargue reste une de ses caractéristiques majeures. Elle permet la présence de grands ensembles. C’est un élément écologique fondamental pour l’implantation de nombreuses espèces animales et qui accroît considérablement la capacité d’accueil des milieux.
De plus, la juxtaposition de milieux différents sur un grand espace constitue un très fort intérêt, notamment pour l’avifaune.

Ainsi, la présence des milieux naturels du delta du Rhône est largement conditionnée par l’histoire agricole de la Camargue et donc l’aménagement foncier qui en découle.




Parmi les végétaux remarquables figurent les genévriers multi-centenaires qui colonisent le cordon dunaire, et l’espèce protégée Limonium Gerardianum.
Environ 1760 espèces d’insectes et 189 d’araignées ont été identifiées dans la réserve. 39 espèces de poissons ont été inventoriées au cours de la dernière décennie, dont l'anguille, le poisson-chat et l'ablette. La variation des populations d'anguilles est liée à la gestion des connexions avec la mer (comme pour toutes les espèces marines) qui est essentielle pour la diversité du peuplement dans son ensemble.
Parmi les amphibiens, le triton palmé semble avoir disparu depuis 1996.
Onze espèces de reptiles ont été identifiés dans la réserve durant la dernière décennie.
24 espèces de mammifères - sur 43 espèces inventoriées dans l'ensemble de la Camargue- sont présentes de façon avérée, dont la taupe, le hérisson d'Europe, la pipistrelle, le renard roux, la fouine, la belette, le ragondin ou le campagnol. Le lapin de garenne qui était surabondant dans le delta a quasiment disparu, sans doute à cause de l'arrivée de la VHD (Maladie hémorragique virale).
Mais ce qui fait la réputation de la réserve ce sont les 277 espèces d'oiseaux recensés, dont 89 sont inscrites à l'annexe I de la "directive oiseau", dont 17 ont un statut préoccupant6. On constate chaque hiver une baisse sensible des effectifs des oiseaux sur la réserve. Les plus célèbres sont les flamants roses dont les effectifs atteignent un maximum de 34 000 individus en fin d'été.


Façonnée par les incursions marines, la Camargue laguno-marine est sous l’emprise du sel. Mosaïque de lagunes, immenses, peu profondes (1 mètre environ) et de sansouires s’étendant à perte de vue, elle possède une physionomie caractéristique, sauvage et attrayante (au Phare de La Gacholle notamment). L’altitude y est très faible (point culminant 15 m à l’Espiguette), parfois inférieure au niveau de la mer. Son étendue a donc, par le passé, beaucoup fluctué avec celui-ci.



La Camargue laguno-marine est le siège de conditions écologiques extrêmement variables, surtout d’un point de vue hydrologique, que les salins de Giraud et d’Aigues-Mortes (fiche industrie/salins) ont fortement atténué par la conversion des lagunes en bassins successifs de concentration du sel. L’étang du Vaccarès (6 300 ha) et ses marais périphériques, assurent la transition entre la Camargue fluvio-lacustre et la Camargue laguno-marine.

mercredi 16 mai 2012

Isle sur la Sorgue et son marché Mai 2012, Provence


Autrefois L’Isle en Venaissin, était à l’origine une cité de pêcheurs née des eaux de la rivière. « Insula » au moyen âge, il s’agissait d’une véritable île au milieu des marécages, peu à peu asséchés par le creusement de canaux.


Ces nombreux canaux qui la ceinturent ou la parcourent ont permis de lui octroyer le surnom de « Venise comtadine ».



Marché typiquement provençal
Dimanche matin de 8 h à 14 h
toute l'année situé en centre ville et sur les quais de la ville




Les marchés de Provence, souvent imités, jamais égalés, demeurent un espace de liberté et de convivialité qui fait tant défaut à notre époque. Lieu de rencontres et d’échanges il perpétue la tradition d’un commerce ancestral qui résiste et s’adapte aux différentes formes de distribution. Il est aujourd’hui un moyen essentiel d’approvisionnement en produits frais et sains que nous vous invitons à découvrir et partager.


Il y en a de grands et de petits. Mais ce n'est pas la taille qui compte ; l'important et le difficile dans un marché de Provence, c'est de faire son choix.



Fruits et légumes de toutes les saveurs, de toutes les couleurs ; odorante palette d'herbes et plantes, fraîches ou séchées ; fromages de chèvre en pavé, en bûche ou en pyramide ; huile d'olive, miels et confitures aux mille parfums, botte d'asperges, panier de fraise, raisin muscat, pains de campagne et fougasses et cet hiver la truffe... Tout goûter, tout essayer sur les marchés de Provence... Il y a des plaisirs qui ne s'expliquent pas.



Et puis, allez ! accordez-vous un moment de plus au café du marché, pour profiter encore du spectacle. 




Déballage brocante
Dimanche toute la journée et toute l'année, avenue des 4 otages.




 Charte de Qualité
Depuis 1966, le cœur de la ville bat au rythme de ses deux grandes foires internationales à la brocante et aux antiquités. Plus de 500 professionnels, exposants et sédentaires, offrent aux visiteurs un choix inégalé de marchandises. Dés 2003, une démarche qualité sest vue instaurée par la ville et les membres de la Compagnie dExperts Français en Antiquité. Il sagit dun engagement de chaque exposant à présenter une marchandise de qualité dans lenceinte de la foire. Le respect des engagements de la charte de qualité est contrôlé par des experts certifiés, membres de la Compagnie dExperts Français en antiquités et mandatés par lorganisation.


Des experts sur les foires internationales
Les experts ne sont pas au seul service des organisateurs puisque les visiteurs peuvent à tout moment sadresser au Commissariat Général de la Foire, situé dans le Parc Gautier, pour solliciter lavis dun des membres de la Compagnie des Experts Français en Antiquité. De plus, ce conseil est totalement gratuit.



Des experts pendant Pentecôte et Toussaint
Lassociation des brocanteurs de lIsle sur la Sorgue qui organise les déballages du dimanche matin, et les deux foires de Pentecôte et Toussaint sest pleinement associée à cette démarche qualité. Des experts seront présents à Pentecôte le 10 et 11 mai, et pour Toussaint le 1er et 2 novembre pour offrir les mêmes services



Les Villages d'Antiquaires

Le Quai de la Gare

Hotel Dongier Antiquites

Les Groupements de Boutiques



Autres Boutiques



Office du Tourisme de l'Isle sur la Sorgue


vendredi 11 mai 2012

De le tendresse et encore de la tendresse


La salers est une race bovine française qui est remarquable par sa robe de couleur rouge bordeaux



Vache (Bos taurus)

Elle porte une robe acajou foncé, à poil long et frisé, et à grandes et fines cornes de couleur claire en forme de lyre. Les muqueuses sont couleur chair.
Les veaux, issus de croisement, ont une robe beaucoup plus claire, d'un crème plus ou moins beige doré.
C'est une vache de grande taille : 700 à 750 kg pour les femelles, et 1,40 m de hauteur au garrot.



Au temps des anciens Romains, on sait que Jupiter exigeait que les jeunes taureaux qu'on lui sacrifiait soient de robe rouge.




Présente depuis longtemps dans les Monts du Cantal, on ne sait pas encore si son origine est autochtone (elle serait issue de l'aurochs que nos ancêtres du sauveterrien représentaient sur les parois des grottes du Quercy) ou au contraire allochtone, venue avec des peuples germaniques, ou rapportée d'Espagne, tractant les chariots ibères1. On retrouve aujourd'hui des souches similaires en Espagne et en Grande-Bretagne. Elle appartient au rameau rouge.



Dans le mémoire qu'il rédige en 1693 à l'intention du Dauphin de France, Le Fevre d'Ormesson, intendant d'Auvergne, déclare que les meilleures montagnes de sa généralité pour l'élève des bestiaux étaient celles de Salers, et il dit plus bas que le Quercy tire ses bœufs de service de l'Auvergne



Les premières descriptions précises qui en ont été faites sont, en 1831, celle de Louis-Furcy Grognier, puis par Ernest Tyssandier d'Escous, qui possédait un élevage et qui améliora cette race locale grâce à des sélections et des croisements. Au XIXe siècle, elle était nommée race de Mauriac ou de Salers. Pour les bœufs réputés pour leur robustesse, on parlait de « bœufs Mauriats ».
Le herd-book salers fut créé en 1906.


Le cheptel actuel de race salers représente environ 300 000 têtes en France. (6 000 sont contrôlées sur leurs performances laitières) Elle a été exportée dans plus de 25 pays en Europe, Amérique du Nord, Afrique et Océanie. 


Sélectionnée à l'origine pour le travail, c'est une race de grand format, très charpentée, ce qui en fait une bonne mère, avec peu d'accidents de vêlage, y compris dans des conditions de vie rustiques.
C'est une race mixte, apte à la fois à produire du lait et de la viande de qualité. Grimpeuse infatigable, elle n'est pas sujette au vertige, ce qui lui permet de pâturer les solitudes pentues des Monts du Cantal.
En production laitière, elle peut produire jusqu'à 2 000 - 2 400 kg d'un lait riche en matière grasse par lactation. Son lait est utilisé pour la production des fromages AOC régionaux, notamment le cantal et une de ses variétés, le salers.


La particularité de cette race est de n'accepter d'être traite qu'en présence de son veau. Le veau doit commencer à téter sa mère avant que la traite puisse commencer. Seulement trois trayons sont traits de façon à en laisser un pour que le veau puisse se nourrir. Cette particularité oppose les exploitants aux défenseurs des animaux qui trouvent cette pratique brutale pour le veau, et aux hygiénistes européens qui trouvent que cette méthode manque de propreté (les trayons ne doivent pas être nettoyés avant la traite). Ces deux critiques encouragées par le lobby de l'industrie du fromage pasteurisé accélèrent la disparition des élevages fromagers fermiers. C'est un travail pénible aussi les éleveurs sont de moins en moins à traire les salers, ils préfèrent aujourd'hui pour fabriquer le fromage AOC Salers traire des races laitières particulièrement la montbéliarde 


La salers est aujourd'hui surtout exploitée par le système « allaitant » (mère-nourrice non traite) pour la production de veaux broutards, souvent en croisement avec des taureaux charolais. Ils donnent des broutards « maigres » (sans compléments d'engraissement) ou « repoussés ».



Elle est recherchée pour ses qualités de rusticité : elle supporte de fortes variations de température et un fourrage grossier. Ses éleveurs louent sa fertilité et sa facilité d'élevage. Dans le Cantal, des éleveurs pratiquent l'estivage : les troupeaux passent l'été sur les hauteurs pendant la période estivale. Les veaux grandissent au lait de leur mère, et la traite commence sur les pâturages riches de la fin du printemps jusqu'au début de l'automne. Ce système permet la production de veaux broutards de qualité et de fromage exclusivement issu de lait cru de qualité: le salers.

Des images de votre serviteur





lundi 7 mai 2012

La Camargue, sanctuaire des flamants roses

Dans le delta du Rhône, le territoire camarguais abrite plusieurs centaines d'espèces d'oiseaux parmi lesquels le flamant rose, emblème de cette richesse ornithologique. 

 

Au printemps, ils sont des milliers à se rassembler sur l'étang du Fangassier, unique lieu de nidification des flamants roses en France. 

 

 Avec l'automne, le printemps constitue une saison idéale pour observer les oiseaux de Camargue. Hérons, aigrettes, canards, barges, chevaliers et autres passereaux y sont visibles, plus ou moins facilement selon les espèces. 

 

 Flamand Camargue Fevrier 2006

Juché sur de longues pattes roses, la tête plongée dans l'eau à la recherche de quelques crustacés, il en est un qui ne passe pas inaperçu : le flamant rose. Si des représentants de ce grand oiseau restent présents toute l'année sur le territoire camarguais, sa population est particulièrement nombreuse au printemps, période de reproduction. 

 

 Vols De Falamands Camargue Avril 2006

 L'étang du Fangassier, nurserie pour flamants roses. Situé au sud-est de l'étang du Vaccarès, l'étang du Fangassier abrite l'unique lieu de nidification de flamants roses en France. Il s'agit d'un îlot artificiel créé dans les années 1970 pour palier à la disparition, due à la construction de digues, des îlots naturels où se reproduisaient autrefois les flamants roses. "A partir du début du mois d'avril, 10 000 à 15 000 couples de flamants roses se rendent sur ce lieu pour créer un nid et y pondre leur œuf unique" explique Gaël Hemery, responsable des espaces naturels au Parc naturel régional de Camargue. Trois semaines après la ponte, naîtront les poussins, des nouveaux nés de couleur blanche puis grise qui n'obtiendront leur majestueux plumage rose qu'à l'âge de 3 ou 4 ans.

 

  Flamands Camargue Juin 2006

Pour observer les flamants roses en période de nidification, il faut se rendre sur "la digue à la mer" qui longe l'étang du Fangassier, non loin du phare de la Gacholle. Là, muni de bonnes jumelles, vous pourrez apercevoir au milieu de l'étang, la colonie d'oiseaux et ses milliers de poussins. "Comme le canard, le flamant a la particularité de constituer des crèches, c'est à dire des groupes de petits gardés par quelques adultes" explique Gaël Hemery.

 

 Flamands Camargue Février 2006

 Il faudra attendre dix à onze semaines après la naissance avant que les petits flamants ne prennent leur envol. A l'automne prochain déjà, certains d'entre eux quitteront la Camargue pour des contrées plus chaudes.

 Loisi-Nature

Parc ornithologique des Saintes Maries

Oiseaux Flamant Rose 

samedi 5 mai 2012

LA GARDE ADHEMAR en drôme provençale

Vous cherchez un lieu de villégiature hors du commun ?

Vous nous avez trouvé, remerciez la chance!!!


Loin des foules, vous trouverez le plaisir d'un séjour qui vous enchantera.
Tout participe à cet enchantement, son église romane classée monument historique, les senteurs du "Jardin des Herbes", une vue magnifique sur la vallée du Rhône, hébergement et restauration de qualité.

LOGIS DE L’ESCALIN, TISONNIER, PREDAÏOU, L'ABSINTHE, COULEUR GOURMANDE
 

LE BOURG DE LA GARDE ADHEMAR
a conservé sa structure médiévale, enserrée dans des remparts en bordure d'un éperon rocheux dominant la plaine de Pierrelatte.



Cette plaine a été colonisée à l'époque romaine par les vétérans des légions romaines (Ier siècle). Les recherches archéologiques récentes ont révélé de nombreuses traces d'occupation humaine, en partie liée à une activité viticole. La via Agrippa passait au pied de La Garde.



Le Val des Nymphes
A 2 km, le Val des Nymphes, îlot de fraîcheur, imprégné de mystère, n'a jamais cessé de fasciner.
Déjà aux temps anciens, on venait invoquer les Nymphes, célébrer le culte de la fécondité et de la prospérité. La chapelle actuelle, seul vestige subsistant d'un important habitat et des 4 églises élevées en ce lieu, aurait été édifiée au milieu du XIIe siècle. 


De petites dimensions, 18 mètres sur 8, sa construction fut très influencée par les modèles antiques. L'abside présente une décoration exceptionnelle de deux étages d'arcatures. La façade occidentale, d'une disposition unique est composée à l'étage inférieur d'un petit appareil très dépouillé encadrant le porche et ses voussures tandis que l'étage supérieur, entièrement en pierre de taille, porte un décor antiquisant de trois arcatures entourant un oculus central.

 

La Porte d'Amont ou Porte Nord
Du Moyen-Age jusqu'au XIXe siècle, on pénétrait dans le village par deux portes principales. La première, au Nord, était la porte d'Amont ; la seconde, au Sud-Est, à cause de la proximité du seul point d'eau situé à l'extérieur des remparts où s'est approvisionné le village jusqu'en 1855, s'appelait la porte de la Fontaine.


La Chapelle des Pénitents
à l'origine deux maisons romanes ayant conservé à l'Ouest leurs fenêtres romanes géminées, avant d'être transformées et de devenir en 1629 lieu de culte et de réunion pour les membres de la Confrérie des Pénitents Blancs. 


Le Lavoir des Nymphes





samedi 28 avril 2012

Noir et Blanc .....?? Sumène Artense, Cantal, Puy de Dôme, Auvergne


La Sumène, qui prend sa source au coeur du volcan cantalien pour se jeter dans la Dordogne, a tracé un large paysage de vallée où les ruisseaux enlacent puys et collines.
Cette vallée est marquée par les activités de l’homme d’hier et d’aujourd’hui et par sa richesse architecturale et patrimoniale. En effet, on trouve des traces d’occupations humaines depuis la préhistoire, en particulier vers Antignac, Vebret et le paysage de la vallée. Ydes a été fortement remaniée par le développement de la mine de charbon, au XIXème siècle. Le long du sillon houiller s’était développé le carreau de la mine et Ydes Centre. Toujours industrielle, elle contraste avec Ydes Bourg, village originel, paisible, entouré de terres agricoles.




 





 

 L'étang de Lascourt


Au coeur du Parc Naturel Des Volcans d'Auvergne dans le Cantal, Le Claux Station Verte et Village de Neige est un charmant village au pied du Puy Mary Grand Site. La superbe vallée glaciaire dans laquelle se niche Le Claux, à 1050m d'altitude recèle de nombreux atouts faisant de ses paysages de moyenne montagne un véritable paradis pour les amoureux d'espace et de nature. Un programme d'animations est mis en place (familiales et sportives, animations en soirée...) en période de vacances scolaires. De nombreuses activités de pleine nature : Ecole de parapente, escalade, équitation, ski de fond, raquettes à neige, la pêche en rivière ou en lac, randonnée pédestre et VTT, cascades de glace... De nombreuses possibilités d'hébergement : gîtes , gîtes d'étape, camping, chambres d'hotes, hôtel , gîtes de groupe, chalets decouverte.. Vous pouvez venir ainsi découvrir notre région pendant les vacances et toute l'année, le temps d'un week-end, pour quelques jours ou quelques semaines..